Posté le 07.03.2008 par meresuperrevoltee
Tout le monde me connait.
Je vieillis de 33 ans en +ou- 4 mois.
Enormément de monde fête mon anniversaire et ma mort qui reviennent inlassablement chaque année.
Pourtant je suis bien vivant.
Qui suis-je?
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Posté le 07.03.2008 par meresuperrevoltee
J'ai un très bon couple d'amis (Mr Yves Renson et sa femme Nathalie) qui peuvent vous aider. Ils travaillent dans une entreprise qui construit des maisons en bois.
Voici le lien pour accéder à la page en français. Bonne visite
http://www.merlin-holzhaus.de/fr/galerie-photo/photos-dexterieur/
dans d'autres pages je metterai des photos de leurs chantiers (en cours et/ou fini)
Posté le 07.03.2008 par meresuperrevoltee
je sais qu'elle se reconnaitre ma "grande soeur". Elle est à plusieurs km de chez moi mais on est toujours aussi proche. Je ne sais pas ce que je ferais sans elle. Je t'envoie beaucoup de courage pour le travail de titan que tu dois effectuer en peu de temps. Bisous à tous de par là.
Posté le 07.03.2008 par meresuperrevoltee
Moi dans certains cas, je suis pour.
Si les victimes doivent vivre le reste deleur vie avec des problèmes psychologique et/ou physique alors le condamné devrait avoir droit à une mort lente et douloureuse.
Mais bon quel(s) bourreau(x) accepterait de faire ça de nos jours? Je crois que les victimes elles mêmes (pour beaucoup) seraient capables de trouver non seulement des manières mais aussi la forcede le tuer.
J'attends vos commentaires
Posté le 07.03.2008 par meresuperrevoltee
Je ne suis pas du tout d'accord avec cette vision de voir les choses. Pour moi, les condamnés qui ont fait un dommagemoral ou physique ne devraient pas pouvoir sortir de prison tant que leur(s) victime(s) ne sont pas tottalement guéries. Pourquoi les condamnés pourraient être libres alors que leurs victimes ne le seront jamais!
Posté le 07.03.2008 par meresuperrevoltee
Pour une prison utile
Il faut se poser les vraies questions, explique un ancien ministre français de la justice. C'est-à-dire? Chercher comment les gardiens etle personnel de la prison peuvent faire du bon travail avec les condamnés pour que ceux-ci soient ensuite capables de revivre dans la société, sans lui faire du tort. En France, selon la nouvelle loi, avant de décider si une personne peut être libérée, il faudra vérifier qu'elle a pu ou non être aidée à devenir moins dangereuse. Cette exigence devrait obliger le gouvernement à donner aux travailleurs des prisons les moyens de bien faire leur boulot.
Thérèse Jeunejean
Posté le 07.03.2008 par meresuperrevoltee
Un pronostic n'est pas une certitude
Avec cette nouvelle loi, en France, des psychiatres devront dire si oui ou non un criminel est dangereux. Mais qui peut affirmer ce genre de chose? Personne! Un psychiatre peut faire un diagnostic, autrement dit dire que "telle personne souffre de telle maladie". Mais il ne peut jamais être certain de ce que sera la vie future d'un criminel. Ce médecin peut imaginer, supposer, pronostiquer, mais sans aucune certitude. Parce que la psychiatrie n'est pas une science exacte: contrairementaux mathématiques, on ne peut pas calculer un résultat avec certitude.
D'autre part, les psychiatres ne sont pas des juges et les juges ne sont pas des psychiatres. Ce sont les juges qui doivent juger et pas les psychiatres. De plus, si un psychiatre doit décider de libérer ou pas un criminel après sa peine, il n'osera pas prendre le risque de dire que quelqu'un ne sera jamais plus dangereux. En effet, s'il se trompait, si un crime avait lieu alors qu'il a cru que cela n'arriverait pas, il serait lui aussi coupable! Donc, il n'est pas possible qu'un psychiatre fasse correctement ce genre de travail.
(extrait du Ligueur n°9 - 5 mars 2008)
Posté le 07.03.2008 par meresuperrevoltee
Une nouvelle loi en France
D'autres responsables du pays mais aussi des juges et des psychiatres ne sont pas d'accord avec cette idée. Cette nouvelle loi, proposée par Sarkozy et Dati, a donc été modifiée, pour la rendre un peu moins sévère. Ainsi, les criminels condamnés avant février 2008 ne seront pas concernés par cette nouvelle loi, sauf s'ils ne respectent pas certaines obligations. Par exemple: porter un bracelet électronique qui permet de les surveiller à distance, lorsqu'ils ont quitter la prison. De plus, avant d'emprisonner des personnes à vie, des experts devront décider si elles sont réellement dangereuses pour la société.
Cette nouvelle loi pose certaines questions. En effet, si l'on ne permet plus à quelqu'un de sortir de prison quand il a purgé sa peine, cela veut dire qu'il n'est plus puni à cause de son crime mais parce qu'il pourrait peut-être encore faire du mal. Résultat: on le punit de quelque chose qu'il n'a pas commis. On décide en fait qu'il est de toute façon incapable de se conduire correctement. On ne juge plus un acte mais un homme.
Ceux qui défendent cetteidée proposée par Sarkozy et Dati disent qu'ils veulent "protéger la société". Ils veulent ainsi faire croire que l'on peut supprimer tous les risques. C'est un peu comme si, parce qu'il y a des tués sur les autoroutes, on supprimait le droit de circuler en voiture! Or, imaginer que l'on peut supprimer tous les risques, c'est faux. Les risques font partie de la vie.
Certes, libérer une personne après sa peine, c'est prendre un risque qu'il recommence. Mais c'est aussi croire qu'il peut reprendre normalement sa place dans la société. Et priver de leur liberté des hommes ou des femmes qui ont payé pour un crime, soi-disant pour supprimer tous les risques, c'est affirmer que le rêve d'une sécurité absolue est plus important que le respect des droits de chacun à redémarrer une nouvelle vie.
(extrait du Ligueur n°9-5 mars 2008)
Posté le 06.03.2008 par meresuperrevoltee
Lorsqu'une personne commet un crime, elle doit être jugée et punie. C'est normal parce que chacun est, en principe, responsable de ce qu'il fait. L'emprisonnement, qui prive une homme ou une femme de sa liberté, est une punition. La prison doit aussi protéger la société de celui ou celle qui a été dangereux pour elle. Elle doit encore aider le coupable à retrouver sa place dans la société.
Quand un prisonnier quitte la prison, il a "payé" pour son crime. Il a donc le droit de retrouver une vie normale, même si c'est souvent très compliqué. En France, le président Sarkozy et la ministre de la justice, Rachida Dati, veulent que cela change:ils ont proposé que des criminels dangereux, condamnés à au moins quinze ans de prison,ne la quitte jamais. Ces personnes seraient alors enfermées dans des centres créés spécialement pour eux. Pourquoi agir ainsi? Parce que ces hommes et ces femmes seraient des "monstres", toujours dangereux pour la société.
(Extrait du Ligeur n°9 -5 mars 2008)
Posté le 05.03.2008 par meresuperrevoltee
Je vais dormir un peu demain c'est encore une grande journée: donner cours à mes quatres petits monstres, aller chez mon avocate et tous cela bien sur en plus des corvées normales d'une mère de famille de 5 enfants (repas, lessive, ménage, courses)